Covid-19 : le variant britannique fait déjà des victimes en France

Depuis le début l’année dernière, le monde fait face à l’épidémie causée par un nouveau type de coronavirus. Le virus vecteur de la maladie de Covid19 a connu plusieurs mutations dont celle du variant britannique. Ce variant jugé très contagieux se répand telle une traînée de poudre dans toute la France. Découvrez ici la situation en France depuis la découverte de cette variante.

Découverte de nouveaux cas

La nouvelle tant redoutée est tombée avec la découverte sur le sol français du variant britannique du virus. Annoncée par France24 puis par Franceinfo, l’information a été confirmée par le gouvernement. Rappelons qu’il s’agit de l’un des virus les plus meurtriers de son histoire après la peste.

À Marseille dans la Bouches-du-Rhône, une course contre la montée est engagée. Tests et isolement systématique pour tous les porteurs du variant britannique du CoViD19. En tout, huit cas positifs ont été découverts au sein d’un cluster familial ce dimanche 10 janvier. Les Hautes-Alpes ont aussi signalé un cas positif.

Franceinfo nous apprend qu’à Marseille, la municipalité craint une circulation active de ce variant britannique. La municipalité souhaite sortir du schéma classique de la crise. Sa nouvelle politique est de pouvoir tracer, tester, et isoler sans délai tous les potentiels porteurs de la souche britannique.

 

Mesures de protection

Suite à la détection de cas suspects de Covid-19 dans l’Hexagone, le gouvernement a décidé de la fermeture des frontières avec l’Angleterre. D’autres mesures ont été également prises.

Contrôle des frontières

La France avait déjà suspendu pour 48 heures, toute liaison avec l’Angleterre dès l’annonce de la découverte du variant britannique. Selon France24, les ressortissants français peuvent toutefois encore passer la frontière.

Ces derniers devront présenter un test PCR négatif effectué sur le territoire britannique avant de passer en France. Une décision nécessaire, mais faible par certains spécialistes des maladies infectieuses. Le test PCR offre une marge de contamination de 24 à 48 heures qu’on ne peut diagnostiquer.

Couvre-feu à 18 heures

Selon le site d’information Franceinfo, le patient zéro porteur du variant britannique est une française résidant en Angleterre. Elle est venue passer les fêtes de fin d’année avec sa famille. Tous les cas de contact ont été identifiés et placés en quarantaine.

Avec la rapide transmission du virus, le risque d’avoir une augmentation des hospitalisations est grand. Pour éviter des risques de transmission lors des rassemblements, la cité phocéenne a instauré un couvre-feu. Ce couvre-feu a débuté depuis dimanche soir à 18 heures. Le 12 janvier, le gouvernement a décrété un couvre-feu dans 25 départements de 18 heures à 06 heures.

Difficultés de traçage

L’autre défi face à la menace du variant britannique reste le traçage des cas. Le ministre de la Santé a d’ores et déjà annoncé le déploiement de moyens logistiques et de diagnostics très importants. Le traçage est primordial pour connaître l’évolution du virus, l’évaluer et adapter une réponse subséquente.

S’il est plus facile de détecter les mutations, on ne peut en dire autant de l’identification du variant britannique, nous apprend France24.

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