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10 mai 2021

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Assassinat de Samuel Paty : 7 suspects libérés après leur garde à vue

Le 16 octobre 2020, la France apprenait la mort de Samuel Paty, décapité près de son collège à Conflans-Sainte-Honorine. L’enquête antiterroriste ouverte sur cette affaire, depuis trois mois, a conduit à l’interpellation de 7 jeunes hommes. Ces derniers, suspectés d’avoir été en contact avec le meurtrier, ont finalement été relâchés. Vendredi 15 janvier. Et, sans faire l’objet d’aucune poursuite judiciaire

Les Français réclament justice !

Sept suspects relâchés dans l’affaire Samuel Paty

D’après le site de France 24, le mardi 12 janvier 2021, 7 hommes ont été interpellés dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Samuel Paty, âgé de 47 ans. Les suspects venaient de plusieurs régions de France.

Et, ils apparaissaient dans différents groupes de messagerie instantanée. D’après les informations, Abdoullakh Anzorov, le meurtrier de Samuel Paty, était un membre actif des groupes de discussion.

Par ailleurs, les suspects, dont la tranche d’âge est comprise entre 17 à 21 ans, avaient été interpellés par la SDAT (Sous-Direction Antiterroriste) et la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure). Ils venaient de Toulouse, de Lyon, du Maine-et-Loire, de Seine-et-Marne, de Besançon et de Rouen.

 

Quatorze personnes mises en examen dans l’affaire Samuel Paty

Le professeur Samuel Paty a été cruellement assassiné pour avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves. L’enquête a conduit à la mise en examen de 14 personnes au total. Les noms de certains de ces suspects ont été dévoilés.

Il s’agissait notamment de Brahim Chnina, père d’une élève à l’origine de la campagne de dénigrement contre le professeur Samuel Paty. La fille de M. Brahim n’était pas présente le jour où le professeur a montré les images jugées insultantes du prophète Mahomet. Il y avait également Abdelhakim Sefrioui, un militant islamiste qui l’a soutenu dans ladite campagne.

Six autres collégiens ont aussi été mis en examen par les autorités en charge de l’enquête. Cinq parmi ces derniers sont accusés de complicité d’assassinat terroriste pour avoir permis au meurtrier d’identifier le professeur. Après avoir commis ce crime odieux, l’assassin l’avait revendiqué à travers une capsule audio diffusée en langue russe.

Il affirmait avoir “vengé le prophète Mahomet” et reprochait à Samuel Paty de l’avoir montré de manière dégradante. Le meurtrier avait été abattu par les forces de l’ordre quelques heures après ces évènements comme le révèle France TV Info.

 

Déjà 5 hommes interpellés en décembre dernier

En décembre 2020, les forces de l’ordre ont mis en garde à vue 5 hommes d’origine tchétchène. Ils résidaient en Seine-Maritime et  dans la Loire, selon Ouest France. Les juges d’instruction suivaient une piste concernant les éventuels rapports que les cinq prévenus auraient eus avec le tueur.

D’après les informations rapportées par une source policière, l’enquête n’a pas permis de mettre en évidence une quelconque implication ou complicité des suspects dans le meurtre du professeur Samuel Paty. La justice attendra donc avant de pouvoir suivre son cours et traiter cette affaire comme d’autres similaires.

Toutefois, les investigations sont toujours en cours pour appréhender les éventuelles personnes pouvant avoir une responsabilité dans la mort de l’enseignant.