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25 octobre 2020

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Vers des vols en taxis volants aux Jeux Olympiques de 2024

Un tout nouveau modèle baptisé Volocity.

Un tout nouveau modèle baptisé Volocity.

Quand la fiction rencontre la réalité. Une zone de tests est en cours de déploiement sur l’aérodrome de Pontoise, en collaboration avec le groupe ADP et la RATP.  À 35 km au nord-ouest de Paris, la société Volocopter procédera aux premiers tests en condition réelle de son véhicule électrique. Décollage vertical dès l’année prochaine. En ligne de mire, la mise en place de taxis volants de ce type à l’horizon 2024.

Une date qui coïncide avec l’accueil des Jeux Olympiques à Paris et qui constituerait une extraordinaire vitrine pour cette nouvelle technologie. 

 

Des tests en conditions réelles pour 2021

Dès le 1er semestre 2021, l’aérodrome de Pontoise sera réaménagé tant sur la piste qu’au niveau des espaces d’embarquement à l’intérieur des bâtiments. Cela permettra aux premiers tests de décollage, d’atterrissage et de stationnement de voir le jour.

 

ADP avait une réflexion sur ce business. Ils ont décidé d’utiliser ce lieu car il a une tour de contrôle, des infrastructures en bon état et un trafic aérien relativement faible. 

 

Pionnier du secteur,  c’est le constructeur allemand Volocopter qui est à l’origine du Volocity. L’engin, déjà testé à Dubaï ou à Singapour, sera pour l’Île-de-France une occasion de se positionner comme une vraie référence sur le marché  mondial de la mobilité aérienne urbaine.

Volocity peut voler  une vitesse de 110 km/h et emporter jusqu’à 2 passagers. Une nouvelle manière de se déplacer qui devrait se démocratiser dans les années à venir. De quoi désengorger des rues souvent saturées de voitures.

À la clé pour le territoire, de nouvelles créations d’emplois. Et l’image d’un pays moderne capitalisant sur des technologies d’avenir qui rayonnera à l’échelle internationale. 

 

La course aux JO

Premier vol prévu à Pontoise entre avril et juin de l’année prochaine. À terme, c’est aux JO 2024 que l’on espère pouvoir proposer un service de démonstration. 

Oui mais le temps passe vite et les autorisations nécessaires s’avèrent parfois délicates à obtenir !

 

Nous ne sommes pas en retard, mais pas en avance non plus. C’est pour cela que nous souhaitons accélérer. La crise sanitaire a été, en cela, un concours de circonstances intéressant. Elle nous a forcés à chercher de nouveaux modes de développement.

 

 Une vraie course contre la montre qui suscite de nombreuses interrogations.

 

Des taxis volants, pour qui ?

Si les taxis volants sillonnant le ciel de Paris font déjà rêver, reste à déterminer à quel public ils se destineront et quel sera leur coût

 

Il ne remplacera jamais le RER, ce n’est pas un moyen de transport de masse. 

 

On parle en priorité d’un public d’affaires désireux de se rendre d’un point à un autre avec une gestion optimale du temps. Le prix, lui, devra être fixé en tenant compte des autres modes de déplacement.