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25 octobre 2020

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5G : des enchères à 2,8 milliards d’euros

5G : Des enchères 2,8 millions d'euros.

5G : Des enchères 2,8 millions d'euros.

C’est un joli pactole de 2,786 milliards d’euros qui est venu renflouer les caisses de l’État. Dans la course à la 5G, Orange a remporté la majeure partie des fréquences avec 90 MHz de spectre lors des dernières enchères. Viennent ensuite SFR avec 80 MHz et puis Bouygues Telecom et Free avec 70 MHz chacun.

 

Initialement prévues en avril, les enchères ont dû être repoussées en raison de l’épidémie de Covid. Ce sont en tout 11 blocs de fréquence qui ont été mis sur la table. Se dessine ainsi l’hypothèse d’une première commercialisation des services 5G dans certaines villes de France d’ici la fin de l’année.

Avant ces enchères pour la 5G, les 4 opérateurs en course avaient déjà obtenu chacun un bloc de 50 MHz sur le spectre électromagnétique. Le tout pour un prix global de 350 million d’euros. Si aucun opérateur ne pouvait acquérir plus de 100 MHz lors de la nouvelle répartition, le fournisseur Orange s’est finalement démarqué avec l’attribution de 90 MHz.

À suivre, une nouvelle enchère courant octobre. Elle permettra aux opérateurs de choisir s’ils préfèrent se situer au centre de la bande ou à ses extrémités, généralement plus sujettes aux interférence avec d’autres services. 

 

Avec 90 MHz de spectre 5G, Orange sera en mesure de conforter son leadership dans les réseaux mobiles et développera un réseau 5G performant, gage d’attractivité et de compétitivité pour la France.

 

Un dialogue difficile avec les réfractaires à la 5G

Malgré tout, le déploiement de la 5G en France suscite encore de nombreuses critiques. Bon nombre de responsables politiques ont déjà évoqué des risques pour la santé et l’environnement bien plus importants que les éventuels bénéfices que la technologie pourrait apporter. Un débat qui s’est soldé par la remarque ironique d’Emmanuel Macron qui avait évoqué avec humour le “modèle Amish” préféré par les adversaires à la 5G.

Pour tenter de calmer les échanges, le président de l’Arcep a d’ores et déjà lancé un appel au dialogue. Il espère ainsi inclure les opérateurs et les élus dans la discussion, pour un déploiement plus serein de la 5G où chaque partie travaillerait main dans la main.

 

Le gouvernement entend les interrogations et comprend les demandes de réassurance sur les questions sanitaires et environnementales.

 

Le secrétaire d’État devrait présenter le 8 octobre ses premières mesures concernant la consommation énergétique des antennes de téléphonie mobile. Devrait suivre ensuite un plan de contrôle sur l’exposition aux ondes 5G